vendredi 18 novembre 2016

Un livre dont vous êtes le héros l’auteur


J’ai changé la vidéo à la fin de l’article Liberté d’esprit.

Maintenant, ce clip vidéo déchirant de Michael Jackson peut sembler contradictoire avec le billet plein d’espoir qui précède, mais pas si vous le regardez jusqu’à la fin.

Par souci de compréhension, je vous mets ci-dessous une traduction des paroles, assortie d’un essai sur les questions qu’elle soulève.

Cet essai, comme vous constaterez, illustre ce concept de “liberté d’esprit”, qui est l’aptitude à “désobéir” à la réalité. Cette capacité étant le signe distinctif des esprits rebelles. Ainsi, la boucle sera bouclée. En littérature, écrire à l’avance des éléments d’intrigue qui reposent sur des informations futures, encore inconnues du lecteur, est le privilège du “narrateur omniscient”.

Je m’explique, car l’idée est suffisamment tordue pour vous embrouiller. Je prédis, dès à présent, que la fin du présent article que je n’ai pas encore écrit va rejoindre et confirmer cet autre billet posté le 26 juin 2016.

Maintenant, place à la poésie, ce que sont les chansons, en fin de compte. Si Victor Hugo vivait à notre époque, il devrait monter un groupe : passer des annonces pour trouver des musicos, un chanteur (ou une chanteuse) pour ses textes. Démarcher les maisons de disque. Comme nom de groupe, je verrais bien “Vick et les misérables”.

Vous imaginez ?

J’aime l’araignée… (Accord de guitare rauque, saturé)

Et… j’aime… l’or-tie… (Nouvel accord ravageur)

Et là, chant et chœurs à l’unisson :

Parce qu’on les HAIIIIIIIIIT !

Et le morceau démarre sur un tempo endiablé de 160, entre punk et hard rock.

Bon, pour aujourd’hui, on se contentera de la pop romantique de Michael.